De nombreuses personnes ressentent une culpabilité profonde après avoir succombé à une rage de sucre. Elles s’accusent de manquer de volonté et n’arrivent pas à comprendre pourquoi elles ont perdu ainsi le contrôle.

Mais, elles ignorent que ces rages sont le plus souvent de nature bioénergétique. En fait, plusieurs facteurs tels : le stress, l’anxiété, les demandes du quotidien et le manque de temps épuisent rapidement les réserves de notre corps en glucides. Pour que notre corps supporte de telles situations, il a besoin d’une énergie rapidement utilisable : les glucides.

Comme vous le savez, nous pouvons ressentir du stress pendant de nombreuses heures ou affronter des surcharges de travail sur plusieurs jours. Ces demandes requièrent énormément d’énergie sous forme de glucides.

Mais, nos réserves de glucides sont limitées. Ainsi, au cours d’une même journée, nous pouvons les vider à une vitesse folle.

Ajoutez à cela une mauvaise gestion de votre alimentation et de l’exercice de haute intensité et vous aggravez le problème.

Arrive donc le soir, le retour à la maison. Pendant ce temps, votre cerveau lui a perçu cette baisse majeure de vos réserves de glucides. Il sait qu’elles doivent être comblées au plus vite. Alors, il vous envoie ce message si essentiel : la faim.

Mais, vous percevez négativement ce signal. Vous luttez contre lui, vous tentez de ne pas y penser et vous résistez. Pas très longtemps, car votre cerveau lui comprend que votre corps doit refaire ses réserves de glucides au plus vite. Alors, face à votre résistance, il transforme la faim… en rage.

Alors, au lieu de lutter contre votre corps et d’échouer chaque fois, il vaut mieux travailler à trouver un équilibre de vie.

Denis

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