Courir lentement afin de courir plus vite et plus longtemps
(Programme personnalisé échelonné sur une période de six mois)

Progressez et dépassez vos limites sans vous épuiser

Vous désirez progresser, améliorer vos performances, mais la seule stratégie que vous connaissez se résume à augmenter le volume d’entraînement jusqu’à vous épuiser et vous blesser. Et pour seuls résultats vous obtenez la déception, la démotivation et la régression de vos performances. Croyez-vous que c’est normal ? Bien sûr que non.

 Lorsque j’ai publié la vidéo Courir lentement afin de courir plus vite et plus longtemps, je ne m’attendais pas à un tel engouement. De nombreux coureurs et entraîneurs ont voulu me lapider sur la place publique, pour mes « révélations » hors norme sur la course à pied, mais la majorité m’a fait parvenir des commentaires fort étonnants. Du genre :

« Denis, merci, j’ai enfin recommencé à courir, et j’ai mis fin aux blessures. »

« Denis, c’est fou, je ne m’épuise plus à l’entraînement et je progresse comme jamais auparavant. »

Comprendre la physiologie de la course 

Si ce n’est pas déjà fait, vous devez absolument visionner la vidéo qui a tout lancé afin de comprendre les bases physiologiques sur lesquelles reposera votre programme d’entraînement.

Vous devez aussi comprendre que « courir lentement » ne réfère pas à votre vitesse de course, mais bien à l’impact sur l’utilisation de vos réserves énergétiques d’une vitesse données.

Le volume et l'intensité de l'entraînement

Un des aspects les plus trompeurs de l’entraînement est que la majorité des programmes élaborés reposent sur cette
« croyance » voulant qu’un programme d’entraînement soit efficace en lui-même.

Ainsi, les stratégies d’entraînement reposent principalement sur la manipulation de deux variables : le volume (durée par séance) et l’intensité (pourcentage du VO2max) de l’entraînement. Malheureusement, bien des personnes présument que cela est suffisant pour permettre une progression.

En réalité, bien des programmes d’entraînement s’avèrent totalement inutiles. Car ils ne répondent pas au critère essentiel d’un véritable programme d’entraînement : favoriser l’adaptation. Ce qui veut dire permettre à votre corps de répondre à une plus haute demande sans vous fatiguer davantage.

Parlons de nutrition sportive

Notre corps fonctionne à l’énergie chimique et cette énergie provient des aliments que nous consommons. Fournir suffisamment d’énergie à votre corps est essentiel si vous désirez vous adapter en réponse à l’entraînement.

Il faut comprendre que l’entraînement est la stimulation qui signale à votre corps qu’il doit s’adapter à une demande supplémentaire. Cette adaptation est possible seulement si vous mettez à la disposition de votre corps la quantité d’énergie que requiert cette adaptation (transformation).

La fatigue musculaire, la dimension cachée de la performance

La fatigue est l’incapacité de maintenir un effort de même intensité. Elle peut se manifester à plusieurs niveaux : 

  • Métabolique (fonctionnement des cellules)
  • Physiologique (disponibilité des réserves énergétiques)
  • Neurologique (neurochimie)
  • Biomécanique (mouvement)
  • Musculaire (fibres musculaires).

Mieux une personne comprend la nature de la fatigue et moins elle a tendance à se croire un superhéros qui peut endurer pendant n’importe quelle intensité d’effort sans voir sa performance en être affectée.

Voici encore une fois une vidéo sur le sujet pour vous permettre de mieux comprendre cette dimension cachée de la performance.

Les connaissances que vous allez acquérir transformeront votre vision de la course à pied et vous serviront pour le reste de votre vie

 

Le repos, la stratégie d’entraînement la plus sous-estimée

Jusqu’à présent, vous comprenez bien que le but de l’entraînement est d’engendrer l’adaptation du corps. Accroître sa capacité à répondre à une demande de plus haute intensité.

Je vous ai également mentionné que l’entraînement constitue la stimulation qui informe le corps qu’il doit s’adapter.

Alors, selon vous, quand le corps s’adapte-t-il ? Pendant qu’il est au repos…

Si vous n’accordez pas à votre corps les périodes de repos nécessaires afin qu’il s’adapte, la résultante sera le surentraînement. Ou exprimé autrement : la dégradation de votre capacité et de vos performances malgré le maintien d’un niveau d’entraînement qui
« devrait » vous permettre de progresser.

La biomécanique

La qualité de votre biomécanique de course joue une rôle majeur sur votre performance et l'utilisation de vos réserves énergétiques.

En améliorant votre biomécanique, cela signifie que vous diminuer votre dépense énergétique pour une vitesse donnée.

Ainsi, vous conservez vos réservez énergétiques et améliorez vos performances.

En quoi consiste votre programme de coaching personnalisé ?

Je crois que je vous en ai assez dit et que vous comprenez bien quel genre de coach je suis. 

Le but de mon programme est de vous fournir tous les outils dont vous avez besoin afin de progresser (et non de vous épuiser). Ainsi 

  • J’évaluerai votre métabolisme de base afin de déterminer votre apport en calories, protéines, lipides et glucides.
  • J’évaluerai votre VO2max, vos zones d’entraînement et votre cinétique de dépense énergétique.
  • Je définirai vos objectifs.
  • J’élaborerai votre programme d’entraînement en fonction de vos résultats.
  • Je vous enseignerai comment adapter votre apport calorique en fonction de votre dépense énergétique.
  • Après 10 à 12 semaines, vous effectuerez un nouveau test de VO2max. J’évaluerai vos progrès, vous ferai parvenir un rapport à ce sujet et modifierai votre programme en conséquence.
  •  Je vous guide pas à pas vers l’atteinte de votre objectif et vous offre le support nécessaire.
  • Nous intégrons tous les aspects de la course : physiologie, psychologie, nutrition, récupération, biomécanique, volume et intensité d'entraînement.

* Vous pouvez faire tous les tests à distance. Pour le test de VO2max, vous devez avoir accès à un tapis roulant afin de suivre mon protocole de test.

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